mercredi 11 mai 2016

Dragueurs lourds, suivrons-nous d'ahan…


Tout le billet est à lire, avec lenteur, recueillement même, tant il est un concentré presque chimiquement pur de bigoterie néo-féministe, d'aigreur pro-pénale, d'auto-aveuglement immature et, finalement, d'incurable désarroi. Il est ici. Dès la deuxième phrase, se donne à voir une sorte de “panique conceptuelle”, si je puis ainsi jargonner. Relisons-la :

Nous avons énormément de mal à bien nommer les choses en matière d'agressions sexuelles parce que nos définitions ne prennent jamais en compte une chose ; le fait de ne pas tenir compte du consentement de la victime.

Madame Georgette Crêpe invente, ou au moins réhabilite, sans s'en apercevoir la phrase cacophonique : avoir du mal à bien nommer est déjà très joli, chez quelqu'un qui, pourtant, ne conçoit pas que le bien et le mal puissent avoir intimement à faire l'un avec l'autre ; ne pas prendre en compte le fait de ne pas tenir compte est encore plus beau ; la bouillie du sens atteint un parfait moelleux avec le consentement de la victime : somptueuse aporie.

Ensuite, tout l'effort de Mme Georgette Crêpe va consister à déblayer totalement le terrain, à repousser aussi loin que possible l'un de l'autre le bien et le mal, pour établir entre eux un désert barbelisé. Car dans l'univers de Crêpe, jamais aucune femme n'a fait mine d'accueillir avec froideur des avances masculines, soit pour préserver son image de fille “pas facile”, soit pour tester un peu les “motivations” du candidat. Jamais ! Ça ne se peut pas, ça ne doit pas exister. Si une femme dit “non”, c'est toujours un “non” intangible et éternel ; et si elle envisage de dire “oui”, elle est tenue de le faire immédiatement, d'une manière totalement dépourvue d'ambiguïté et de clair-obscur ; on le sent bien : l'idéal pour Mme Georgette Crêpe serait que les deux futurs partenaires signassent un contrat écrit en la double présence d'un huissier et d'une huissière.

La suite de ce long texte (les crêpes de Mme Georgette sont souvent très épaisses : on sent qu'elle ne pleure pas la pâte) pourrait être elle aussi décortiquée paragraphe par paragraphe, presque ligne après ligne ; à quoi bon ? Je n'ai pas toute la journée non plus… Le but, de toute façon, reste le même de bout en bout, même si notre dialecticienne croit varier ses prises de vue et ses angles d'attaques : il s'agit de coudre un très grand sac, que l'on nommera “agressions sexuelles” et d'y fourrer tout ce qui passe, depuis le viol en réunion jusqu'à la petite phrase qui pourrait vaguement faire penser, chez le mâle, à une légère insistance. (« Eh, M'dame, je peux t'offrir un café ? – Non, merci, c'est gentil, mais je suis pressée… – Allez, M'dame, juste un petit café : ça vous engage à rien ! » : c'était, en direct, un exemple d'agression sexuelle.)

La conclusion est trop prévisible pour être vraiment savoureuse ; la voici : 

Vos amis "draguent lourdement" ?  Stoppez-les.  Il n'y a pas de si, il n'y a pas de mais. On a tous et toutes connu de ces gens qu'on nomme dragueurs lourds car on n'ose penser que nos potes ou collègues sont des agresseurs sexuels.

Le message est limpide : ne pas être un agresseur sexuel vous-même n'est évidemment pas suffisant, ne pensez pas vous en tirer à si bon compte. Il va s'agir de revêtir l'uniforme de l'agent de police – ou la blouse du psy – et de faire rentrer vos amis dans le rang, après avoir dûment répertorié l'historique de leurs comportements intolérables. Et si ces dangereux prédateurs refusent d'entendre raison et de repasser dans le rang des dragueurs légers, nuageux, évanescents, impalpables, éthérés, alors il vous faudra vous transformer, pour le bien de chacun et du monde, en impitoyable délateur lanceur d'alerte : Mme Georgette Crêpe saura certainement vous indiquer la procédure.

58 commentaires:

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    1. Tiens, je l'avais oubliée, celle-là !

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    2. Sinon, il y a aussi cette autre :

      Le type à la fille : « Je te parie cinq euros que je peux toucher tes seins sans effleurer ton tee-shirt ni ton soutien-gorge… »

      La fille : « OK, pari tenu. Û

      Le type (lui malaxant les nichons par-dessus le tee-shirt) : « J'ai perdu ! J'ai perdu ! »

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    3. Ah oui j'aimais bien la faire celle-là avant que je ne me rende compte que j'étais en fait un violeur de la pire espèce.

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    4. Je confirme, L'Amiral Woland m'a agressé sexuellement, à plusieurs reprises, en m'offrant un excellent repas accompagné de vins au moins aussi bond et de diverses liqueurs tout aussi délicieuses alors que moi, je n'avais rein demandé...

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  2. Il y a des milliers de blogueurs ( des dizaines de milliers ?) sur la toile et vous vous débrouillez toujours pour repérer les plus biscornus, les plus rigolos,les plus abscons (ici,ou chez les modernoeuds). Dites-moi, quel est votre secret ? Merci, en tout cas de nous avoir exhumé ce ce petit bijou.

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  3. Dragueurs ou pas, il y a des gens qui, n toute occasion, sont irrémédiablement lourds. Doivent-ils être exclus de tous rapports humains? Sont-ils condamnés, à moins de faire de la politique, à rester célibataires ou mieux, vierges? Sauf à ne rencontrer que des filles, elles-aussi lourdes (Dieu merci! Il y en a) qui ne comprennent pas la finesse et la galanterie (évidement suspectes, des trucs de pédés pour tout dire).

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    1. C'est une des choses qui m'ont amusé aussi, dans le billet de Georgette Crêpe, cette façon de considérer comme allant de soi que les hommes peuvent être très lourds mais les femmes jamais. Or, toute personne ayant fréquenté quelquefois les bals de campagne ou les foires au boudin ou ce que vous voudrez dans le genre "festif du pauvre" sait parfaitement que beaucoup de femmes adorent la drague "lourde". Peut-être parce qu'elle n'en perçoivent pas la lourdeur, remarquez.

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  4. (un peu long et hors sujet ?)

    Dans cette affaire Baupin, comme dans l'affaire DSK, il y a le risque d'un effet collatéral pervers, conséquence d'une forme d'hypocrisie sociale, et qui ne me semble pas mineur.

    Beaucoup de couples choisissent d'avoir des vies sexuelles très « libérées » et atypiques, et c'est leur droit, Mais, quand les faits deviennent publics et concernent des personnalités politiques , le couple se trouve contraint à la rupture.

    J'ai personnellement beaucoup de mal à croire, concernant DSK, que la femme très intelligente et la journaliste très informée qu'a toujours été Anne Sinclair ignorait sa réputation de queutard obsessionnel tous azimuts connue de tous ( y inclus de moi-même, qui ne suis pas membre du Tout-Paris), et qu'elle ne se satisfaisait pas volontairement ce mode de fonctionnement de leur couple, que rien ne l'obligeait à accepter depuis tant d'années.

    Elle n'en a pas moins été obligée de divorcer de DSK - qui n'a jamais été condamné pour viol ni harcèlement sexuel ni proxénétisme aggravé, et a gagné tous les procès qui lui avaient té intentés sous ces accusations ; lorsque trop de gens le savent, lorsque le mode de vie non-conventionnel d'un couple se trouve jeté en pâture sur la voie publique et fait la « une » de tous les médias pendant des mois, un choix de vie parfaitement légal et personnel devient intenable pour des politiques.

    Il en va, bien entendu, de même pour Emmanuelle Cosse dans l'affaire Baupin ; en dehors de l'aspect illégal du « harcèlement sexuel », qui, s'il venait à être avéré, ne concernerait que Baupin et ses victimes et trouverait son épilogue devant la Justice, il serait malsain que son exposition médiatique prolongée ait des répercussions sur le mode de vie du couple Baupin-Cosse qui ne regarde qu'eux, et personne d'autre.

    ( Comment ne pas évoquer aussi le triste succès du livre de Valérie Trierweiler « Merci pour ce moment », dont les déboires de maîtresse trompée ont nui davantage à l'image de François Hollande que bien de discours de ses adversaires politiques…)

    Il y a là une triste régression hypocrite de l'opinion publique, et qui est toute récente : la vie sexuelle très remplie et même la double vie familiale de François Mitterrand n'avaient jamais nui à sa popularité, même lorsqu'elles ont été officialisées par la présence de sa double famille à son enterrement : je me demande si un nouvel enterrement de ce type serait aujourd'hui encore possible...

    Comme l'a déclaré Sandrine Rousseau, une des élues écologistes qui ont affirmé lundi avoir été victimes d'agression sexuelle de la part de Denis Baupin et actuellement porte-parole d'Europe Écologie-Les Verts « Emmanuelle Cosse, je ne sais pas si elle savait, si elle ne savait pas, peut-être qu'elle savait, sans doute qu'elle savait, mais de toute façon, ce n'est pas la question ».

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    1. Vivent DSK, Baupin et toute la confrérie des dragueurs lourds !

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    2. kobus van cleef15 mai 2016 à 21:55

      ha.....pour la momie pétainiste, si tout le monde savait, personne ne mouftait
      y avait même une cellule gendarmesque élyséenne qui écoutait les conversations des initiés
      probablement pour les réprimer
      mais bon,puisque c'est nouveau , c'est nouveau , hein

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  5. Je ne me suis JAMAIS fait draguer ! La drague c'était moi qui m'en occupais et personne ne s'en est jamais plaint. Puis-je savoir de quel article du code je relève ?

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    1. Pas de code pour vous : directement la géhenne.

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  6. Même pas eu un début d’érection.

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    1. Vous pourriez peut-être consulter ?

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    2. kobus van cleef15 mai 2016 à 21:57

      diabète , athérosclérose?
      dépression ?

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  7. en 4ème ou 3ème, je ne sais plus, hormones galopantes, j'avais tripoté les nibards d'une petite allumeuse en cours, qui le cherchait mais qui fut s'en plaindre à la professeurE. Cette dernière, prof d'art plastique ultra-féministe, snobinarde & pédante me demanda mon carnet de correspondance et mit un mot " Votre fils, Cherea, se permet des gestes déplacés envers les jeunes filles de la classe..." et me demanda de lui ramener la semaine suivante signé. Je le montre à mon père, qui le signe avec le sourire, me file même un petit billet, et met un mot à l'attention de la prof "Et tu seras un homme mon fils..." que je crois qu'elle ne comprit pas, mais bon elle ne me fit plus jamais chier de l'année.

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    1. Et, sinon, vous avez réussi à conclure ou bien ?

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    2. Ah, la grande culture française. Vous avez bien raison d'être fier de votre papa, mon grand.

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  8. Oui, c'est du lourd, niveau confusion de la pensée, mais il y a peut-être un peu de vrai dans cette vision féminine de la drague.

    Car qu'est-ce que la drague ? Ce n'est pas du tout la séduction. Le séducteur essaie de se montrer à son avantage, flamboyant, drôle, raffiné. Il veut faire comprendre à celle qu'il convoite qu'elle gagnerait à s'intéresser à lui. Le dragueur fait tout autre chose : il fait comprendre à la dame qu'il aimerait bien faire des trucs avec elle. Il dit les choses sans rien montrer de ses qualités éventuelles ; il ne fait pas en sorte que la fille ait envie de le mieux connaître : il lui fait savoir crûment le fond de sa "pensée". Bref, il ne fait aucun effort et ne laisse pas à l'autre le soin de faire le premier pas. Il force le passage.

    C'est pourquoi je ne crois pas totalement abusif d'assimiler la drague (qui est toujours un peu lourde, par définition) à une agression. Il y a des agressions de toutes sortes. Des dures, des hyper violentes, des pénibles mais pas trop graves. La drague, en général, est une petite agression. Mais ce qui est certain, c'est qu'elle est toujours le fait de débiles, c'est-à-dire de gens qui n'ont rien à offrir en termes de séduction et qui ne peuvent guère qu'afficher leurs envies, comme ça, brutalement. Le dragueur kiffe une nana et aimerait bien la baiser, après lui avoir offert un café. Oui, c'est bien d'une agression qu'il s'agit, puisque draguer consiste à dire à quelqu'un, qu'on ne connaît pas ou qu'on connaît à peine, qu'on aimerait bien un jour se vider les bourses dans l'un de ses orifices. Le séducteur s'offre à l'autre, le dragueur s'impose, ou mieux, trouverait normal que l'autre s'offre à lui. Le séducteur fait un effort pour paraître aimable, le dragueur estime que sa simple demande devrait suffire. Bref (mais je me répète peut-être) le dragueur est un gros con qui n'a rien à mettre en avant en termes d'atouts. S'il drague, c'est parce qu'il est incapable de séduire. Je crois que se faire aborder par un gros con, alors qu'on ne demande rien, est une forme d'insulte et d'agression.

    Si ça se trouve, c'est ce genre de réflexion que voulait proposer au monde votre bloggeuse...

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    1. Mon cher, soit vous êtes un grand benêt, soit un snob de la pire espèce, soit vous vous payez notre fiole. Qu'est-ce que c'est que ce distinguo absurde entre d'un côté la "séduction" (ce que vous pratiquez, vous, si l'on vous suit bien) et de l'autre la "drague" (qui serait donc les moyens de séduction de vos très nombreux inférieurs dans l'ordre de l'esprit) ? Comme si le séducteur "flamboyant, drôle et raffiné " (et j'en ai connu quelques beaux échantillons, n'étaient pas tout aussi ridicule que le dragueur de foire quand il se lance dans de grandes tirades sur la poétique de Rimbaud ou la situation politique du Tibet, alors que tout le monde peut voir les deux grosses bites bandées qui flamboient dans ses prunelles !

      Et puis, ne négligeons pas le cas de figure fort courant dans les soirées "mêlées" : l'intellectuel poète captive toute la soirée, et, à la fin, c'est quand même le maître-nageur qui trempe son biscuit. Le poète n'a plus qu'à se mettre sa séduction sur l'oreille pour la fumer tout seul à la maison un peu plus tard.

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    2. Mais non, voyons, on peut vouloir séduire pour le plaisir, sans penser à mal. C'est un jeu un peu narcissique que, personnellement, je pratique rarement (sauf avec mon épouse, bien entendu). Votre évocation des soirées "drague" est très marrante, mais horriblement cynique. Et moi qui vous prenais pour un humaniste !

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    3. Un de mes amis, très homme à femmes envié, nous disait que le seul secret, c'est d'être là au bon moment.

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    4. Marco, votre expression "sans penser à mal" pour désigner, en creux, l'acte copulatoire est digne d'une Georgette Crêpe !

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    5. Très juste !

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    6. Ou alors c'est une expression philosophique ? Une de ces expressions qui tente de mettre l'homme en harmonie avec les lois.

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    7. Parler poétique de Rimbaud ou situation politique du Tibet avec une femme, n'est-ce pas déjà une petite agression ?

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  9. J'ai l'impression que vous n'aimez pas les féministes. N'empêche que depuis qu'elles ont déconstruit les stéréotype de genre, je peux rouler avec le vélo de ma sœur.

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    1. J'ai eu des tas d'amies féministes, moi, Monsieur ! (Pas trop le choix : y avait à peu près que ça, dans ma jeunesse…) J'ai même dû en sautiller deux ou trois, par inadvertance (inadvertance de leur part, s'entend).

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  10. Je suis dans le même cas, mais moi je comprends Crêpe Suzette. Quand j'avais l'âge pour ça, je me faisais presque toujours draguer par des filles qui ne me plaisaient pas, ou par des pédés. J'en ai beaucoup souffert. C'est pour ça que maintenant je fréquente les blogs d'extrême-droite. Crêpe Suzette a beaucoup souffert elle aussi, pour en arriver à écrire de telles bêtises. Faut comprendre, aussi.

    A part ça je m'aperçois qu'il y a une faute dans mon précédent commentaire, et en profite pour poser une question qui me turlupine depuis longtemps : peut-on corriger son commentaire après publication ?

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    1. Pour se corriger, une seule solution à ma connaissance : 1) sauvegarder le commentaire fautif dans votre ordinateur ; 2) supprimer le dit commentaire sur le blog où vous l'aviez publié ; 3) ouvrir, dans ce blog, une nouvelle fenêtre de commentaire et y introduire ce que vous avez sauvegardé ; 3) corrigez votre ou vos fautes, et enfin publiez. C'est un peu long, mais à ma connaissance, en tout cas sur Blogger, il n'y a pas mieux.

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    2. Euh... oui, mais comment supprimer mon commentaire ? Vous savez, moi, la technique...

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    3. "Quand j'avais l'âge pour ça, je me faisais presque toujours draguer par des filles qui ne me plaisaient pas, ou par des pédés. J'en ai beaucoup souffert. C'est pour ça que maintenant je fréquente les blogs d'extrême-droite." Je ne saisis pas bien pourquoi on devrait fréquenter des blogs d'extrême droite parce qu'on s'est fait draguer par des PD. La logique du raisonnement m'échappe, d'autant que le Front national concentre les gays. Vous m'éclairez?

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    4. C'est pourtant simple : j'ai tellement souffert que ça m'a rendu méchant. Quand je ne traîne pas sur les blogs d'extrême-droite, je harcèle les femmes sans défense, de préférence veuves, et je mange des petits enfants, de préférence orphelins.
      Crêpe Suzette a beaucoup souffert elle aussi, à en juger par sa méchanceté. C'est pour ça que je la comprends. Mais il n'y a qu'elle qui puisse se dire zopprimée, car elle, c'est une femme. Elle est là, l'injustice.

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    5. Ah, voilà ! Oui, effectivement....

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  11. Tout ceci est finalement une affaire de personnalité, de caractère et d'éducation. Marco Polo a su très habilement extraire de cette complexité deux catégories d'impétrants qu'il appelle gracieusement les séducteurs et les dragueurs.
    Dans notre société ouverte où la "cool attitude" l'emporte désormais sur l'étiquette, on dirait donc les raffinés et les gros beaufs...

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    1. Le problème avec ce genre de chouinerie féminine, c'est que ça ne marche pas, quand vous êtes un homme qui a ne serait-ce qu'une toute petite expérience de vie. Qui est sorti, a fait des "soirées" en ville, et où il a toujours fait le même constat.

      A savoir que la dragueur lourd et peu respectueux mais qui sait ce qu'il veut et le dit finira avec la fille dans son lit, alors que le gentil garçon charmeur et qui essaye de partager ce qui le passionne dans sa vie se contentera en fin de soirée de la veuve poignée.

      Donc arrêtez mesdames de nous prendre pour des imbéciles. Réglez vos problèmes en interne si j'ose dire. Si pour draguer les hommes se comportent comme des porcs parfois, c'est parce qu'une part non négligeable d'entre vous aime ça !

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    2. kobus van cleef15 mai 2016 à 22:05

      marrant....heureusement que nous sommes tous des janus , moitié gros beaufs ,moitié raffinés....et parfois au même moment....

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  12. La drague lourdingue on sait chez qui elle est pratiquée sans modération ; avec insultes en tous genres en cas de refus. Il y a eu des reportages édifiants sur le sujet mais bon...on ne va pas stigmatiser n'est-ce- pas ?
    Mais, outre-Atlantique, les règles sont bien contraignantes.
    Finalement je crois que je préfère, dans certaines limites qui vont sans dire, notre façon latine d'approcher le beau sexe.

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    1. D'après Woody Allen, je crois, outre Atlantique, elles pratiquent souvent la contraception orale. Le mec demande : Voulez-vous coucher avec moi ? Réponse : Non !

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    2. kobus van cleef15 mai 2016 à 22:10

      ha....pas con , ça....
      woody est quand même le chantre de la drague insistante , térébrante comme une scie circulaire qui entame un noeud dans une planche....alors savoir si c'est mieux que le gros lourdingue de base, difficile de trancher

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  13. Elle gueule par ce qu'elle n'est jamais draguée, parce qu'elle a les seins comme des crêpes, Georgette.

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  14. Comme je ne suis pas sûr que toutes les amies féministes qui vous lisent aient compris le titre, je me propose de les aider .

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    1. Ah! quel gentleman, fin connaisseur de l'âme féminine. Toujours armé de son petit calepin pour y puiser une répartie qui orientera forcément le cours des (d)ébats en sa faveur...

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    2. Je n'espère aucune faveur. D'autant que mon lien oriente vers un auteur que je soupçonne d'avoir été un fieffé harceleur, à en juger par certains de ses écrits.

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  15. a propos de lourd
    https://www.youtube.com/watch?v=LndrLOLJgrs

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  16. Et sinon, on parle des michetonneuses ou pas ?

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  17. Merci, Monsieur Goux, de nous offrir un peu de légèreté dans ce monde de chasse à l'homme et de lynchage. Pourvu que jamais nous ne devenions puritains (ou pire : amish puritains, comme semblaient nous y mener les Verts et la gauche morale avant que n'éclatent le culottegate et le scandale de la main verte)

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  18. Un paon qui fait la roue : drague lourde ou agression sexuelle ?

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    1. Réponse de la femelle outragée : faut pas nous prendre pour des paonnes !

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  19. J' ai regardé dans le dictionnaire sur les différents types de navires de guerre.
    Il y a des croiseurs lourds,de bataille, des cuirassés de poche mais de dragueurs lourds.
    Est ce que Jean Gabin était un adepte du harcèlement sexuel quand il disait à Michelle Morgan:" T'as de beaux yeux,tu sais."; et hop je te roule une pelle.

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  20. Plongée dans la névrose occidentale .
    Je me suis permis d'intervenir sur le site du Figaro pour appeler ça le complexe de Bélise.

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  21. Bernard Blier - Marie Rose Rodriguez - Sketch : La fermeture : "Les Bons Vivants"
    – T'abime pas les chasses, tu pourras en avoir besoin plus tard, c'est ton capital prévoyance hein !
    – Qu'est-ce que tu faisais avant ?... Ah ! ... La machine à écrire.
    – Je veux plus !
    – Pourquoi ?
    – Le directeur, le sous-directeur, le fondé de pouvoir, le chef du personnel, le chef de service... ça fait dix mains...
    – Ah dis donc ! ... Ben t'avais qu'à les gifler !
    – Pas possible Monsieur... La machine...
    Audiard par Audiard.

    Une autre époque Monsieur ! Pas de pisse-vinaigre pour empêcher de gringuer.

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  22. Il faut que les nouveaux puritains comprennent que, depuis nos ancêtres les Gaulois, nous serions plutôt fiers des chauds lapins qui nous gouvernent. Henri IV, Félix Faure qui n'avait plus toute sa connaissance, la Mitte et ses 2 femmes. Le perpwalk de DSK menotté nous a indignés, il aurait fait un président tout à fait présentable dans la gaudriole, plus que le Mou qui n'a pas le physique de l'emploi et nous ridiculise dans le monde entier avec son scooter rue du Cirque.

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  23. Au dela de ce triste débat sur le sujet complexe de la violence plus ou moins marquée que contiennent les rapports entre les hommes et les femmes, je remarque que les gens VIVENT ET AGISSENT EN SYMBIOSE TOTALE AVEC L ACTUALITE ET LES GRANDS EVENEMENTS ECONOMICO POLITICO JOURNALISTIQUES De nos jours pour oser aborder un sujet complexe il faut benéficier de l'"excuse d'actualité", par exemple les féministes n'ont jamais autant parler de viol que pendant les "affaires Baupin et DSK" comme si parler de tels sujets de manière gratuite et hasardeuse publiquement était devenu un quasi blasphème Pareil par exemple pour la nationalisme que l'on ne réveille occasionnellement qu'en cas de commémoration, attentat terroriste, menace de guerre, évenement sportif, élection présidentielle Pareil pour les sujets comme l'immigration, de l'islam du racisme et tout ce qui y ressemble (on ne parle jamais autant de ces sujets qu'en ayant abordé au préalable les guerres au moyen orient, les attentats terroristes, la phrase choc d'un quelconque imam ou représentant de la religion de paix et d'amour)Comme des robots ou des ordinateurs, nous ne faisons que réagir a l'actualité nous sommes l'esclave de celle ci a tel point que le déspespoir nous paralyse (car vivre dans un présent éternel empèche d'envisager l'avenir et trouble notre rapport au temps, Hitler et Elvis n'ont peut etre jamais été aussi "vivants" aussi "présents") Il faudrait les cerveaux les plus brillants pour analyser concrétement ce phénomene et ses conséquences sur notre vie sociale et nos moeurs

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